Enfance

Bébé (ma fille), représente la douce enfance.Ma Naissance, un petit miracle!

Chapitre 1 – Le tout début de ma vie

 

Pour commencer, mon père et ma mère ont attendu ma naissance pendant 13 ans. Ils ont même entre-temps adopté un enfant, car il croyait ne jamais pouvoir en avoir un de leur sang. Un garçon, Stéphane. J’adore mon frère, il était un grand-frère super!!

Puis, un jour, je suis né, en 1980 un beau matin de septembre, sous le signe astrologique de la vierge!! Un grand bonheur pour toute ma famille qui vivait dans une toute nouvelle maison, dans un petit cartier charmant qu’on appelait « Valin ».

Mon frère avait déjà 10 ans quand je suis arrivé. Ma mère m’a toujours dit que j’étais un miracle!!! J’étais très petite, je suis né à 5lbs et ma mère avait une minuscule bedaine. Elle n’arrivait pas à garder ses bébés longtemps, car elle faisait de l’endométriose, qui n’était pas diagnostiquée à l’époque. Elle a fait de nombreuses fausses couches. Donc, un beau matin je suis venu au monde, pour être aimé et grandir dans une famille respectueuse et qui était bien contente de me voir la binette.

De la douce enfance à la réalité !

Chapitre 2 – Comprendre que je ne suis pas comme les autres!

Fleur jaune solitaire. Représente mon enfance solitaire.

Comme j’étais une enfant très désirée. Dans mon enfance, j’étais toujours belle comme un cœur, ma mère me mettait toujours très jolie, tresse dans les cheveux, beau bandeau. Malheureusement, je n’allais pas à la garderie, ma mère restait à la maison avec moi, jusqu’à mon entrée à l’école. Je ne me suis donc pas beaucoup sociabilisé dans mon jeune âgé. J’habite un petit quartier surnommé Valin. Tout juste a coté de Chicoutimi-Nord, ou l’autobus de ville ne se rend pas, sauf a 1,5 km environ.

Ainsi donc, dans ce charmant quartier que mes parents ont choisi, j’ai plusieurs personnes de ma famille dans la même rue. En face de chez moi, il s’agit de la famille principale de mon enfance. Le frère a mon père Alain et sa Femme Denise avec leurs CHARMANTS enfants, Kathy plus vieille, Éric aux milieux, deux ans plus vieux que moi et ma charmante cousine Émilie, un an plus jeune que moi. Elle et sa famille sont, ce que j’appelle poliment des hosties d’hypocrite.

En fait, elle m’en a fait des coups par en arrière, avec son frère!! Ils remontaient leurs statues en tapant sur le mien, je suis donc vite devenue la rejet du coin!! Celle de qui tout le monde rit avec les dents par en avant et un petit né retroussé. Je n’avais pas d’amie réelle encore, ils étaient amis un temps et puis ils finissaient tous par être dans le clan populaire. Ils revenaient ensuite et repartaient. Alors je ne savais jamais vraiment qui était mes amis. Je n’avais aucune meilleure amie. J’étais très jeune le jour ou j’ai commencé la maternelle, 4 ans. Je ne me sociabilisais pas très bien. En fait,  j’ai presque doublé cette année, car j’avais peur de parler aux autres enfants, peur qu’il rie de moi!!

Par la suite on retrouve aussi dans ma rue le petit Olivier Simard, qui m’a fait beaucoup de mal. Samuel au bout de la rue avec son grand-frère Simon qui était aussi très méchant avec moi.

Car je me souviens très bien que dès les premiers jours, j’étais la risée à l’arrêt d’autobus, on riait de ma boîte à lunch, de mon sac, de ma face. Je commençais déjà à me demander qu’est ce que j’avais de différent, pourquoi c’était de moi qu’on riait?? Chez moi, je vivais dans l’amour et très peu de chicane. Mon frère était merveilleux avec moi, le soir il faisait couler mon bain et je le poussais dedans, seulement pour me voir rire il faisait semblant d’y tomber en se jetant dans l’eau et il me disait, «  a non, tu m’as encore eue!  » J’ai reçu de la part de ma famille beaucoup d’amour et j’avais du mal à comprendre cette méchanceté, j’étais déjà très fragile et tourner sur le bonheur des autres.

L’Intimidation le combat!

Chapitre 3 – Jouer dans la forêt ses plus sûrs!!


petite fille de 7ans intimidation

Avec cette intimidation, peu à peu je me rendais compte de certaines choses était différente pour moi. Bien entendu, à l’école n’ayant pas d’amie je jouais dans mon coin. Dans mon quartier, je sortais très peu de notre terrain ou j’allais simplement jouer dans la forêt ou la montagne.

En général mon quotidien, c’était de partir à la course pour ne pas me faire tapocher par mes voisins en sortant de l’autobus. Souvent les enfants faisaient une ligne pour me bloquer. Dans le bus personne ne voulait s’asseoir a coté de moi, sauf ma cousine parfois quand elle traversait un passe sympathique. Quand j’attendais la bus, souvent le jeu s’était ont fait chier la sorcière!! Car, il s’agissait de mon surnom le plus connu, mais j’en ai eu beaucoup d’autres. Mais, sorcière BS!! Étais le plus cool pour les jeunes, car il ne savait même pas ce que ça pouvait vouloir dire BS!! Je détestais ce nom.

Afin de vous expliquer, mon quartier compte 4 rue qui sont remplie de jeunes les plus méchants les uns que les autres avec moi. Voici une image de mon quartier.

plan de quartier dessiner a la main

Souvent dans la rue Justine les jeunes jouent au hockey donc, si je veux aller au parc je dois m’armer de courage et traverser la rue du hockey!! Un jeu dangereux que je détestais. Quand je passais, ils me traitaient de tous les noms, me lançaient les rondelles ou les boulent dépendamment de la saison.

Par la suite, un jour on m’a mis des verres de terre dans les cheveux. Certain jour, on baissait mon pantalon. Un autre c’était des chardons plein les cheveux, qui ont forcé ma mère à tout couper court. Ma mère pleurait. Un autre, il devait être une vingtaine à me tirer du sable et de l’eau, à m’en mettre plein les cheveux et me crier des noms, me demander pourquoi mon père m’avait donné un coup de planche sur le nez (ce qui a retroussé mon nez). Un autre, je me dire que mes parents étaient cons, qui mon père était gros. Un autre jour on fait semblant d’être mon amie pour me faire manger un truc qu’il avait trempé dans de la bave de grenouille. Un autre on a vidé tout mes têtards (bébé grenouille) que j’avais cueillis, alors que je rentrais tranquillement chez moi. Un autre me volait régulièrement mon bandeau ou mon cerceau. Un autre essayait de me frapper et j’en passe une panoplie. J’étais terrorisé de jouer avec d’autres enfants. Cette intimidation me rendait très suspicieuse!! Je n’avais confiance en personne sauf ma famille proche.

Donc, je développe vite une passion pour jouer dans la forêt ou personne ne fait chier!! Et les jeux vidéo qui se jouent trop bien en solitaire et me font oublier que personne n’a envie de jouer avec toi.

 

Chapitre 4 – Ma cousine

Ma cousine et sa famille de fucker!

Champignon seul sur son arbreUn jour vers mes 7 ans, ma mère a déclaré qu’il était pour moi interdit de parler à ma charmante cousine, et toute sa famille après m’avoir vue rentrer en larme une fois de plus. Défendu de mettre un pied dans cette maison. Durant cette période, moi et Émilie avons eu plusieurs guerres ouvertes et parfois des amitiés secrètes, car je ne réalisais pas son hypocrisie et sa méchanceté et je ne comprenais pas pourquoi ma mère les détestait tellement!!

Tout d’abord, aujourd’hui je comprend que c’était une famille de fucker. Une famille où il n’y avait aucune discipline, les enfants étaient les rois de la maison. Éric frappait sa sœur et moi avec des bines sur les épaules. Ça faisait très mal, il disait qu’il nous gelait l’épaule. Il faisait pleurer souvent ma cousine et ses parents trouvais sa drôle, elle avait plusieurs bleus sur le bras???Et les parents trouvaient sa drôle aussi quand leurs enfants étaient méchants avec moi! Parenthèse, un jour vers 12 ans je me suis fâcher et je lui ai sapé un coup de poing direct dans le kodak, alors il disait que j’étais folle, je lui ai dit que j’avais assez de bleu sur les bras que j’en avais plein le cul de me faire frapper. Il a arrêté de me frapper.

Néanmoins, Émilie était souvent, en apparence gentille avec moi, mais disait a ses ami(e)s qu’elle jouait avec moi par pitié. Qu’au fond elle me détestait. Elle riait de mon nez, ou de mes dents « tchèque ma cousine tu vas voir je vais jaser avec et tchèque ses dents comment elles sont laides ».

Finalement, il y avait aussi dans ma rue, si vous vous rappelez, le petit olivier. Plus jeune que moi en plus, le soir quand je rentrais a la maison, il m’attendait avec une chaîne a bateau, une grosse chaîne, en la tenant d’un bout il tournait sur lui même et m’empêchait de passer dans la rue, je courais sur les terrains pour retourner chez moi. En essayant d’éviter les coups. Parfois je me jetais dessus et je le défonçais de coup de pied. Donc, je me battais souvent avec lui, ou avec d’autres. Parfois il m’attendait avec un bâton aussi. Ma mère ses chicané plusieurs fois avec la sienne, il se criait des bêtises par-delà le balcon avant!! Ma mère lui disant que son fils était dangereux elle lui répondait qu’il avait des raisons de me faire cela!!!!????

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