De la douce enfance à la réalité !

Chapitre 2 – Comprendre que je ne suis pas comme les autres!

Fleur jaune solitaire. Représente mon enfance solitaire.

Comme j’étais une enfant très désirée. Dans mon enfance, j’étais toujours belle comme un cœur, ma mère me mettait toujours très jolie, tresse dans les cheveux, beau bandeau. Malheureusement, je n’allais pas à la garderie, ma mère restait à la maison avec moi, jusqu’à mon entrée à l’école. Je ne me suis donc pas beaucoup sociabilisé dans mon jeune âgé. J’habite un petit quartier surnommé Valin. Tout juste a coté de Chicoutimi-Nord, ou l’autobus de ville ne se rend pas, sauf a 1,5 km environ.

Ainsi donc, dans ce charmant quartier que mes parents ont choisi, j’ai plusieurs personnes de ma famille dans la même rue. En face de chez moi, il s’agit de la famille principale de mon enfance. Le frère a mon père Alain et sa Femme Denise avec leurs CHARMANTS enfants, Kathy plus vieille, Éric aux milieux, deux ans plus vieux que moi et ma charmante cousine Émilie, un an plus jeune que moi. Elle et sa famille sont, ce que j’appelle poliment des hosties d’hypocrite.

En fait, elle m’en a fait des coups par en arrière, avec son frère!! Ils remontaient leurs statues en tapant sur le mien, je suis donc vite devenue la rejet du coin!! Celle de qui tout le monde rit avec les dents par en avant et un petit né retroussé. Je n’avais pas d’amie réelle encore, ils étaient amis un temps et puis ils finissaient tous par être dans le clan populaire. Ils revenaient ensuite et repartaient. Alors je ne savais jamais vraiment qui était mes amis. Je n’avais aucune meilleure amie. J’étais très jeune le jour ou j’ai commencé la maternelle, 4 ans. Je ne me sociabilisais pas très bien. En fait,  j’ai presque doublé cette année, car j’avais peur de parler aux autres enfants, peur qu’il rie de moi!!

Par la suite on retrouve aussi dans ma rue le petit Olivier Simard, qui m’a fait beaucoup de mal. Samuel au bout de la rue avec son grand-frère Simon qui était aussi très méchant avec moi.

Car je me souviens très bien que dès les premiers jours, j’étais la risée à l’arrêt d’autobus, on riait de ma boîte à lunch, de mon sac, de ma face. Je commençais déjà à me demander qu’est ce que j’avais de différent, pourquoi c’était de moi qu’on riait?? Chez moi, je vivais dans l’amour et très peu de chicane. Mon frère était merveilleux avec moi, le soir il faisait couler mon bain et je le poussais dedans, seulement pour me voir rire il faisait semblant d’y tomber en se jetant dans l’eau et il me disait, «  a non, tu m’as encore eue!  » J’ai reçu de la part de ma famille beaucoup d’amour et j’avais du mal à comprendre cette méchanceté, j’étais déjà très fragile et tourner sur le bonheur des autres.

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